Les objectifs |
LES PRINCIPES DE LA MÉTHODE
Ne plus se priver : l'organisme humain, comme tous les organismes vivants, est animé d'un instinct de survie qui fait que, plus il subit de frustrations, plus il essaye de compenser par ailleurs. Plus on cherche à réduire les portions alimentaires, plus l'organisme a tendance à faire des réserves. On aboutit donc à une situation paradoxale qui fait que moins on mange, plus on grossit.
Manger différemment : ce qui provoque la prise de poids n'est pas l'excès de calories mais l'hyperinsulinisme, un dysfonctionnement du pancréas provoqué par la consommation excessive de mauvais glucides. Les mauvais glucides sont soit des aliments pauvres sur le plan nutritionnel, soit des aliments raffinés, soit des aliments dont le contenu nutritionnel a été dénaturé depuis 40 ans par les pratiques perverses de l'industrie agroalimentaire dont les seuls critères ont été ceux de la productivité.
Il faut corriger ses habitudes alimentaires, en choisissant des glucides à index glycémique bas, en accompagnement des viandes, poissons, oeufs et fromages.
Faire les bons choix : contrairement aux idées reçues, le cholestérol alimentaire n'a pas grand chose à voir avec le cholestérol sanguin. «C'est l'organisme qui fabrique son propre cholestérol à partir de certaines graisses». Là encore, il s'agit de faire les choix qui conviennent car on sait aujourd'hui que certaines graisses font baisser le cholestérol alors que d'autres peuvent contribuer à l'augmenter.
Il a été démontré par ailleurs que l'une des causes majeures des maladies cardio-vasculaires était la consommation excessive d'aliments entraînant une forte augmentation de la glycémie sanguine déclenchant un hyperinsulinisme. Il a été prouvé, en revanche, que le vin rouge contribuait à prévenir les maladies cardio-vasculaires. |